47ième commémoration du décès de Feu Mohamed Hassan Ouazzani

يُصادف يوم 9 شتنبر 2026 الذكرى السابعة والأربعين لوفاة الراحل محمد حسن الوزاني، الذي وافته المنية في مثل هذا اليوم من سنة 1978.
وبهذه المناسبة، تجتمع أسرته وذووه لإحياء مراسم دينية تُنظم بالزاوية الوزانية بمدينة فاس، حيث يرقد جثمانه.
لقد كرّس الراحل محمد حسن الوزاني حياته لخدمة الوطن، وسخّر جهوده المادية والمعنوية من أجل بناء مغرب حديث، ديمقراطي وحر، وظلّ مرجعاً لكل المغاربة المتطلعين إلى ترسيخ قيم حقوق  الإنسان. 
وتبقى المسيرة النموذجية لمحمد حسن الوزاني، التي طبعتْها روح التفاني في خدمة الوطن والنضال من أجل إرساء مغرب حر وحديث وديمقراطي، مصدر إلهام لكل المغاربة التواقين إلى العدالة  والمتمسكين باحترام الحقوق الأساسية.
ومنذ شبابه، تميّز بنضاله الفكري والسياسي من أجل الاستقلال والحرية. وفي سنة 1933، أسّس جريدة «عمل الشعب» (L’Action du Peuple)، التي كانت أول منبر وطني باللغة الفرنسية، ودافع من خلالها بشجاعة عن القضية المغربية في مواجهة الاستعمار، وهو ما كلّفه النفي وقضاء سنوات طويلة في الاعتقال، قاربت عشر سنوات.
Le 9 septembre 2026 marque la 47ième commémoration du décès de Feu Mohamed Hassan Ouazzani, disparu le 9 septembre de l’année 1978.
À cette occasion, ce jour du 9 septembre 2026, sa famille et ses proches se réunissent pour une cérémonie religieuse organisée à la Zaouïa Ouazzania à Fès, où il repose.
Feu Mohamed Hassan Ouazzani a consacré sa vie au service de la patrie, mobilisant tous ses efforts personnels et matériels pour l’édification d’un Maroc moderne, démocratique et libre. Ainsi, il constitue une référence pour tous les Marocains aspirant aux valeurs des droits humains et des droits universels.
La trajectoire exemplaire de Mohamed Hassan Ouazzani, marquée par son dévouement à la Patrie et son combat pour l’instauration d’un Maroc libre, moderne et démocratique, reste une source d’inspiration pour tous les Marocains épris de justice et de liberté et attachés au respect des droits fondamentaux et des droits humains.
Dès sa jeunesse, il se distingue par son combat intellectuel et politique en faveur de l’indépendance et de la liberté, de la  justice et de la  paix.
Fondateur en 1933 du journal « L’ACTION DU PEUPLE », premier organe nationaliste en langue française, il y défend avec courage et détermination la cause marocaine face au colonialisme, ce qui lui vaut un exil de presque une dizaine d’années.
La biographie de Mohamed Hassan Ouazzani et l’ensemble de son œuvre et de ses écrits enregistrés et numérisés, sont téléchargeables gratuitement et disponibles sur le site du Centre Mohamed Hassan Ouazzani pour la Démocratie et le Développement Humain.
Nous vous invitons à lire les hommages dédiés au grand patriote Mohamed Hassan Ouazzani et les discours prononcés lors de la commémoration du quarantième jour de son décès en cliquant sur le lien suivant:
http://mohamedhassanouazzani.org/page_id=18173

 

Hommages à Mohamed Hassan Ouazzani prononcés par différentes personnalités:
http://mohamedhassanouazzani.org/?page_id=3982

 

Poème de Monsieur Abdelkrim El Ouazzani dédié à Mohamed Hassan Ouazzani en cliquant sur le lien suivant:
http://mohamedhassanouazzani.org/?page_id=3897

 

Poème de Monsieur Mohamed Salmi dédié à Mohamed Hassan Ouazzani en cliquant sur le lien suivant:
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=9237

 

Pour consulter le poème en PDF, veuillez cliquer sur Poème « L’Exilé » sur le site.
Fondation Mohamed Hassan Ouazzani : Brochure
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=4667

 

Documentaire sur la chaîne marocaine Al Aoula :
https://www.youtube.com/watchv=1ZfxC7jjSjo&list=PLeDxtaExstGdZHPG-OgaYk5Xchvw-uERX

 

Témoignages de Monsieur Hamza Al Amine:
https://www.youtube.com/watch?v=awOsG29M-Qk

 

Colloque international organisé en 1998 en hommages à Mohamed Hassan Ouazzani:
https://www.youtube.com/playlist?listPLeDxtaExstGcD3ERoHOw6Eyb03xQ7Er_j

 

Vidéo de la commémoration du centenaire du décès de Feu Mohamed Hassan Ouazzani organisée par le CMHO en 2010 :
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=4278#1451151561287-2b04cfda-f781

 

Vidéo de la 36ième journée d’étude commémorative du décès de Feu Mohamed Hassan Ouazzani organisée par le CMHO en 2015 :
http://mohamedhassanouazzani.org/ p=4279#1451151561287-2b04cfda-f781

 

Vidéo de la 37ième journée d’étude commémorative du décès de Feu Mohamed Hassan Ouazzani organisée par le CMHO en 2016 :
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=6199#1451151561287-2b04cfda-f781

 

Vidéo de la 38ième journée d’étude commémorative du décès de Feu Mohamed Hassan Ouazzani organisée par le CMHO en 2017 :
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=6767#1505747104443-922bd7ed-54d1

 

Vidéo de 40ième journée d’étude commémorative du décès de Feu Mohamed Hassan Ouazzani organisée par le CMHO en 2019 :
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=8107#1571158176714-73e643a6-8adc

 

Vidéo de la visioconférence de la 41ième  journée d’étude commémorative du décès de Feu Mohamed Hassan Ouazzani organisée par le CMHO en 2020 :
http://mohamedhassanouazzani.org/ p=9147#1604313662180-e5f7aac4-2242

 

Vidéo de la visioconférence de la 42ième  journée d’étude commémorative du décès de Feu MHO organisée par le CMHO en 2021 :
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=9743#1633962095401-b20ecb37-4f78

 

Vidéo de la 43ième journée d’étude commémorative du décès de Feu MHO organisée par le CMHO en 2022 :
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=11775#1666271154828-b9ccb74b-801e

 

Vidéo de la 44ième journée d’étude commémorative du décès de Feu Mohamed Hassan Ouazzani organisée par le CMHO en 2023 :
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=11780#1699371767614-dad3716d-c1b1

 

Vidéo de la 45ième journée d’étude commémorative internationale: « Mohamed Hassan Ouazzani le visionnaire » organisée par le CMHO en 2024:
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=13860#1731070068117-6d465255-adbc

 

Vidéo de la 46ième journée d’étude commémorative du décès de Feu Mohamed Hassan Ouazzani organisée par le CMHO en 2025:
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=15889#1735568010688-91394fe1-4fec

 

31 mai 1946 : Mohamed ben Hassan Ouazzani ou l’indépendance comme passion:
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=15710

 

Vous pouvez également accéder à toutes les photos d’archives de Feu Mohamed Hassan Ouazzani via le lien suivant :
http://mohamedhassanouazzani.org/?page_id=3896

 

Discours audible et transcrit en arabe et en français de Mohamed Hassan Ouazzani au Parlement au sujet de la motion de censure le 18 juin 1964:
http://mohamedhassanouazzani.org/?page_id=3895

 

Nous vous invitons également à consulter la rubrique des citations journalières de la semaine qui regroupent tous les récapitulatifs hebdomadaires de toutes les citations de la pensée de Mohamed Hassan Ouazzani via les liens suivants:
http://mohamedhassanouazzani.org/?page_id=13731

 

http://mohamedhassanouazzani.org/?page_id=17931
Tous les liens sont cliquables

 

 

 

 

 

 

31 mai 1946 : Mohamed ben Hassan Ouazzani ou l’indépendance comme passion

Des petites histoires dans la grande Histoire : voilà ce que racontent les photos d’archives. Cette semaine, le singulier parcours d’un héros oublié de l’indépendance marocaine
Le cliché, qui a fini dans des cartons rapatriés en France après l’indépendance du Maroc, avait été confié des décennies plus tard aux archives (avec l’aimable autorisation d’Ali Lmrabet)

C’est une photo malmenée par le temps mais qui, malgré son grand âge, garde une remarquable netteté. Elle a exactement 75 ans.

On est à Fès, un des principaux fiefs du nationalisme citadin marocain. On possède la date : le 31 mai 1946.

La photo montre le patio d’une vieille demeure traditionnelle de cette très vieille cité autrefois capitale de l’empire chérifien, avant qu’elle ne soit supplantée par Rabat en 1912.

Le cliché, qui a fini dans des cartons rapatriés en France après l’indépendance du Maroc, confié des décennies plus tard aux archives, montre une foule bigarrée, faite de djellabas, de fez (couvre-chef masculin en feutre souvent rouge) et de quelques costumes cravates.

Mais le vrai protagoniste de cette scène n’apparaît pas sur la photo. Ce rassemblement a été organisé pour célébrer le retour, après un long exil forcé de neuf années, de Mohamed ben Hassan Ouazzani

Presque tout le monde fixe des yeux une jeune fille.

Juchée sur une table, l’adolescente, coiffée d’une mèche rouleau typique des années 1940, est vêtue d’un élégant tailleur, synonyme de son appartenance à cette partie de l’élite bourgeoise fassie qui s’est très bien accommodée des modes vestimentaires venues d’ailleurs. Un papier à la main et sa posture suggèrent qu’elle est en train de prononcer un discours.

Sur l’image, des numéros ont été ajoutés à la main pour identifier deux personnes. Au verso de la photo, un petit texte tapé à la machine affirme que l’adolescente qui porte le numéro « 1 » est la fille de « Si Abdelaziz Boutaieb », un manifestant « tué lors des émeutes de janvier-février 1944 » contre les Français.

Quant à l’homme qui est marqué par le « 2 », il s’agit de « Si Mohamed Laraki », un ex-professeur de l’Université al-Qaraouiyine de Fès, installé par la suite à Casablanca.

Mais le vrai protagoniste de cette scène n’apparaît pas sur la photo. Ce rassemblement a été organisé pour célébrer le retour, après un long exil forcé de neuf années, de Mohamed ben Hassan Ouazzani, le chef d’une importante faction du mouvement national, rivale du parti de l’Istiqlal (premier parti politique marocain, fondé pour obtenir l’indépendance).

Une personnalité singulière
Ouazzani est une personnalité singulière de l’histoire contemporaine du Maroc. Cet acteur majeur du nationalisme marocain avait 2 ans quand le pays fut soumis au régime du protectorat.

Fils d’un riche propriétaire terrien, il fréquenta le lycée Moulay Driss de Fès, rejoignit le lycée Gouraud de Rabat (actuel lycée Descartes), qui acceptait rarement les élèves marocains, avant de passer son bac au vénérable lycée Charlemagne de Paris.

Passé par l’Institut d’études politiques de Paris, qui s’appelait alors l’École libre des sciences politiques, et par une école de journalisme, il commença par collaborer à la Nation arabe, le journal genevois du Libanais Chakib Arslan, pour participer ensuite, avec Robert-Jean Longuet, un arrière-petit-fils de Karl Marx, à la création en 1932 de la revue Maghreb.

De retour au Maroc en 1933, il fonda à Fès le quotidien L’Action du peuple. La particularité de ce journal marocain, vite interdit, est qu’il était publié en français et qu’il ne faisait pas mystère de son choix d’utiliser la langue du colonisateur pour mieux le combattre.

Ce petit homme tout en rondeurs, portant lunettes de vue, que beaucoup de photos montrent pensif ou en train d’écrire, n’était pas seulement un homme de plume.

Grand pourfendeur du dahir berbère (nom donné au décret organisant le fonctionnement de la justice dans les tribus berbères), c’est lui qui créa, en 1934, avec le conservateur Allal El-Fassi, futur zaïm (chef) du parti de l’Istiqlal, une des premières structures partisanes explicitement indépendantistes, le Comité d’action marocaine (CAM), puis qui fonda en 1937, après une querelle idéologique avec son compère Fassi, le Haraka Kaoumia (Mouvement nationaliste).

Coup de poing, physique et intellectuel
Son militantisme lui vaudra la même année de souffrir le nafie (bannissement) dans le sud désertique du Maroc, une punition prescrite par les Français mais signée de la main de Mohamed El Mokri, le grand vizir du sultan Mohammed V.

Ce sont ses partisans de Fès, dont l’un est le père de la jeune fille de la photo, qui ont organisé en janvier 1944 des manifestations pour réclamer l’indépendance et qui reçurent en échange une violente répression française et, curieusement, le désaveu public de Mohammed V.

Après son retour à Fès, Ouazzani fonda le Hizb Choura Wal Istiqlal (Parti de la démocratie et de l’indépendance) et lança ses troupes à l’assaut du protectorat. Et quand la situation devint intenable en 1951, il s’exila à l’étranger, volontairement cette fois-ci, pour éviter de devenir l’otage, voire la victime, des Français, et pour défendre librement l’indépendance du pays dans les instances internationales.

Avec ce pedigree, Ouazzani aurait dû avoir droit à tous les honneurs après l’indépendance du Maroc en 1956.

Or, il souffrit d’une impitoyable et sanglante persécution de la part de l’Istiqlal d’Allal El-Fassi, son ancien compagnon du CAM, qui décima ses partisans.

Et après l’ascension au trône de Hassan II en 1961, il fut un éphémère ministre d’État sans portefeuille, une singulière manière pour le nouveau souverain alaouite de dépolitiser ceux qui avaient contribué à la libération du pays.

Ses principales prétentions étaient de faire du Maroc un État libre, moderne et démocratique, au sens large du terme, débarrassé de ses archaïsmes, de la corruption et de l’intolérance politique

Injuste destinée que celle de cet homme reconnu pour sa grande culture et sa pondération, francophone et panarabiste en même temps, et discret animateur de quelques idées très en avance sur son époque qui auraient mérité qu’on s’y attarde.

Ses principales prétentions étaient de faire du Maroc un État libre, moderne et démocratique, au sens large du terme, débarrassé de ses archaïsmes, de la corruption et de l’intolérance politique.

Et quelle fin pathétique que la sienne. Lors du sanglant coup d’État de Skhirat contre Hassan II en 1971, blessé par les balles des militaires conjurés, il fut amputé de son bras droit, celui qui lui servait pour écrire.

Quelques années plus tard, après la disparition de son épouse, compagne et témoin de ses vicissitudes, il entama un long et progressif déclin, physique et politique, qui aboutit à son décès en septembre 1978.

En portant son cercueil dans sa dernière demeure, la plupart de ceux qui étaient aux affaires cette année-là, à commencer par Hassan II, se sont peut-être souvenus qu’ils étaient encore enfants dans les années 1930, quand Mohamed ben Hassan Ouazzani faisait déjà le coup de poing, physique et intellectuel, contre le colonisateur.

33ème commémoration de la mort du regretté Izarab Ouazzani (1940-1992)

 

Le 21 juillet 2025, est célébrée en toute intimité à la Zaouia des Chorfas Ouazzani à Fès, la 33ème commémoration de la mort du regretté Izarab Ouazzani (1940-1992), fils de Mohamed Hassan Ouazzani, fondateur de la Fondation Mohamed Hassan Ouazzani à Fès en 1980 (ancêtre du CMHO actuel) et éditeur de toutes les œuvres de feu son père.
Ci-après, une notice biographique :
Quelques photos d’archives de feu Maître Izarab Ouazzani et de la première commémoration de son décès :
Izarab Ouazzani a été l’auteur de deux ouvrages où il a entrepris d’achever la rédaction des mémoires de feu son père relatifs à la période 1946 -1955 :
Entretiens avec mon père
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=6176
حدّثني والدي
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=6181
Il a aussi rédigé un article consacré à Mohamed Hassan Ouazzani dans le Mémorial du Maroc, vol. 6, p. 53-64 : Mohamed Hassan Ouazzani : Le combat de la plume.
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=5405
A voir également : La brochure éditée par la Fondation Mohamed Hassan Ouazzani à l’occasion de la 1ère commémoration du Décès du regretté Izarab Ouazzani.
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=4663
Le Centre Mohamed Hassan Ouazzani présente ses plus vives condoléances à la famille du défunt, et plus spécialement à sa fondatrice Mme Houria Ouazzani.

تقبّل الخالق تعالى الفقيد العزيز بقبول حسن وعمّه بالمغفرة والرضوان

 

Commémoration MHO 9 septembre 2024

La Zaouia Ouazzania à Fès : tombeau de Feu Mohamed Hassan Ouazzani (à Droite) à côté du tombeau de son fils Feu Izarab Ouazzani (à Gauche).

Tombeau de Feu Mohamed Hassan Ouazzani à La Zaouia Ouazzania à Fès.

Tombeau de Feu Mohamed Hassan Ouazzani à La Zaouia Ouazzania à Fès.

يخلد التاسع من شتنبر 2024 ذكرى تأبين المشمول برحمته الفقيد محمد حسن الوزاني الذي وافته المنية في التاسع من شتنبر سنة 1978
وتجتمع عائلة و أقارب المناضل الكبير في حفل ديني ينظم في الزاوية الوزانية بمدينة فاس حيث يرقد جسده الطاهر
لقد وضع الفقيد محمد حسن الوزاني حياته في خدمة وطنه، حيث جند مجهوداته المادية والمعنوية من أجل بناء مغرب حداثي، ديموقراطي وحر، يكون مرجعا لكل المغاربة الذين يطمحون لحقوق الانسان

Le 9 septembre 2024 est célébrée la commémoration du décès de Mohamed Hassan Ouazzani, le 9 septembre 1978.

La famille et les proches du grand patriote se réunissent pour une cérémonie religieuse sur sa tombe à la Zaouia Ouazzania en Médina de Fès.

La vie exemplaire de Mohamed Hassan Ouazzani au service de sa Patrie et son combat pour l’avènement d’un Maroc libre, moderne et démocratique demeurent une référence pour tous les Marocains aspirant au respect des droits fondamentaux.

La biographie* de Mohamed Hassan Ouazzani et ses écrits* sont disponibles sur le site du Centre Mohamed Hassan Ouazzani pour la Démocratie et le Développement Humain.

 

Nous vous invitons à écouter et lire les hommages dédiés à cette occasion et les discours prononcés lors de la commémoration du quarantième jour du décès de Mohamed Hassan Ouazzani en cliquant sur les liens suivants :

Hommage de Fathallah Oualalou 

Hommage de Abdelwahab Tazi Saoud 

Hommage de Ahmed Taieb Laalej  

Hommage Abderrahman El Youssoufi

Discours Commémoration du 40e Jour du Décès de MHO à partir de la page 84.

Ainsi que le Poème de Abdelkarim Ouazzani dédié à Mohamed Hassan Ouazzani en cliquant sur le lien suivant : Poème de Abdelkarim Ouazzani

Le documentaire sur la chaîne marocaine Al Aoula :

* برنامج الرواد : محمد بن الحسن الوزاني

 

Les témoignages de Monsieur Hamza Al Amine : الزعيم محمد حسن الوزاني و تدويل القضية المغربية

La vidéo de la visioconférence commémorative organisée par le CMHO en 2020 : Mohamed Hassan Ouazzani : Combat pour la Souveraineté, la Démocratie, la Liberté, la Dignité et la Justice (Choix de textes et Commentaires)*

La vidéo de la visioconférence commémorative organisée par le CMHO en 2021 : Démocratie et Développement au Maroc : Potentialités et Limites*

La vidéo de la journée d’études commémorative organisée par le CMHO en 2022 : Les Voies De La Démocratie : Dialogue, Pluralisme, Tolérance et Non-Violence

Ainsi que la vidéo de la journée d’études commémorative organisée par le CMHO en 2023 : Mohamed Hassan Ouazzani : Pionnier du journalisme politique au Maroc.

Vous pouvez également accéder à toutes les photos d’archive de feu Mohamed Hassan Ouazzani via le lien suivant : Photos d’archive MHO

Nous vous invitons également à consulter la rubrique citations de la semaine qui regroupe les différentes citations de Mohamed Hassan Ouazzani via le lien suivant : http://mohamedhassanouazzani.org/mohamed-hassan-ouazzani/citations

Enfin, vous pouvez visualiser une vidéo d’archive du discours de 1964 de Mohamed Hassan Ouazzani via le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=cty16jcHc7c&t=3s

 

*Liens cliquables

32ème commémoration de la mort du regretté Izarab Ouazzani (1940-1992)

 

Le 21 juillet 2024, est célébrée en toute intimité à la Zaouia des Chorfas Ouazzani à Fès, la 32ème commémoration de la mort du regretté Izarab Ouazzani (1940-1992), fils de Mohamed Hassan Ouazzani, fondateur de la Fondation Mohamed Hassan Ouazzani à Fès en 1980 (ancêtre du CMHO actuel) et éditeur de toutes les œuvres de feu son père.
Ci-après, une notice biographique :
Quelques photos d’archives de feu Maître Izarab Ouazzani et de la première commémoration de son décès :
Izarab Ouazzani a été l’auteur de deux ouvrages où il a entrepris d’achever la rédaction des mémoires de feu son père relatifs à la période 1946 -1955 :
Entretiens avec mon père
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=6176
حدّثني والدي
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=6181
Il a aussi rédigé un article consacré à Mohamed Hassan Ouazzani dans le Mémorial du Maroc, vol. 6, p. 53-64 : Mohamed Hassan Ouazzani : Le combat de la plume.
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=5405
A voir également : La brochure éditée par la Fondation Mohamed Hassan Ouazzani à l’occasion de la 1ère commémoration du Décès du regretté Izarab Ouazzani.
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=4663
Le Centre Mohamed Hassan Ouazzani présente ses plus vives condoléances à la famille du défunt, et plus spécialement à sa fondatrice Mme Houria Ouazzani.

تقبّل الخالق تعالى الفقيد العزيز بقبول حسن وعمّه بالمغفرة والرضوان

 

Hassan Ouazzani, une parenthèse dans le Sud marocain

Libéral, francophone, attaché aux libertés fondamentales, Mohamed Hassan Ouazzani est un nationaliste qui détonne, presque en avance sur son temps. Grand rival d’Allal El Fassi, il sera arrêté et exilé la même année que lui et pour une même durée.

Par : Nina Kozlowski

Publié le 25 décembre 2023

…Suite : https://www.jeuneafrique.com/1517097/culture/hassan-ouazzani-une-parenthese-dans-le-sud-marocain/

68e Anniversaire de l’Indépendance

À l’occasion du 68e anniversaire de l’Indépendance, le journal Le Matin a consacré un dossier spécial mettant en lumière des figures marquantes ayant contribué à l’évolution du pays. Au sein de ce dossier, un entretien a été mené avec Dr. Houria Ouazzani, présidente du Centre Mohamed Hassan Ouazzani pour la Démocratie et le Développement Humain. Fille du visionnaire Mohamed Hassan Ouazzani, dont l’empreinte nationaliste a marqué l’histoire du pays, son engagement continue de perpétuer la mémoire d’un dévouement patriotique ancré dans le développement et la démocratisation du Maroc.

 

Fête nationale 16 novembre 2023 – Texte original de l’Entretien avec Le Matin

Le Maroc commémore le 68e anniversaire de l’Indépendance. En tant que fille d’un illustre résistant, que représente pour vous cet événement phare de l’Histoire contemporaine du Royaume ?

En tant que fille de Mohamed Hassan Ouazzani, je suis particulièrement sensible aux commémorations qui permettent, je le souhaite, à tous nos concitoyens, de prendre conscience de l’importance des évènements qui ont marqué l’histoire de notre pays. Le combat mené depuis l’imposition du Protectorat en 1912 pour le rétablissement de la pleine souveraineté mérite d’être connu. Ce combat doit être porté à la connaissance des nouvelles générations, ne serait-ce que pour qu’elles puissent s’inspirer et prendre exemple sur ceux qui ont sacrifié leur vie pour la Patrie. L’histoire de cette lutte pour l’indépendance doit à mes yeux nourrir le civisme au sein de notre population et contribuer à entretenir et promouvoir les valeurs nobles au sein de notre Société qui fait face à de nombreux défis. C’est d’ailleurs dans ce but que le Centre Mohamed Hassan Ouazzani pour la démocratie et le développement humain a été créé en 2014.

En plus des Fonds de documents historiques qui fournissent de substantielles informations sur le Mouvement national et en particulier sur les activités de mon vénéré père Mohamed Hassan Ouazzani qui a été un des pionniers de ce combat patriotique, le Centre Mohamed Hassan Ouazzani organise des débats pour approfondir les connaissances historiques sur cette période cruciale du combat pour l’Indépendance. De même, il traite aussi divers problèmes de notre société face aux défis de la modernité. La promotion de la démocratie, des valeurs et des pratiques qui la caractérisent est au cœur de nos objectifs. Nous tenons aussi à diffuser auprès du plus grand nombre le résultat de nos réflexions, de nos publications et de nos recherches grâce à un site web www.mohamedhassanouazzani.org  et à notre présence sur les réseaux sociaux.

Comment Feu S.M. le Roi Mohamed V et le Mouvement nationaliste coordonnaient leurs actions pour faire face aux pressions et aux manœuvres des autorités coloniales ?

Il est important de noter que durant une première période de son règne qui a débuté le 18 novembre 1927, le Sultan Mohamed Ben Youssef a été soumis au Pouvoir exercé par les Autorités du Protectorat, sans marge de manœuvre sur le plan des relations internationales. Il fallait attendre la fameuse conférence d’Anfa en janvier 1943, où une rencontre a lieu entre le Président des Etats-Unis, Roosevelt et le Sultan pour que les choses changent. Cet entretien a profondément irrité le Résident général, intrigué des promesses faites par le Président américain concernant le statut du Maroc dans le Monde Nouveau qu’allaient créer les Puissances alliées, sous l’emblème des Nations Unies.

Durant les années 1930, le Mouvement national initie un combat difficile. A ce stade, il n’y a pas de coordination possible avec le Palais. Le Mouvement qui s’organise vise à mobiliser l’opinion tant au Maroc qu’en France même contre les pratiques colonialistes, si contraires aux valeurs de la République française. Je tiens à rappeler un événement mobilisateur, initié par mon vénéré père, grâce au Journal qu’il a créé à Fès L’Action du Peuple, en 1933. Dans un article de ce journal, Mohamed Hassan Ouazzani publie le portrait de Sa Majesté le Roi et fait la proposition d’organiser chaque année, le 18 novembre, « de grandes fêtes pour célébrer l’anniversaire de l’accession de Sidi Mohammed au Trône chérifien ». Devant le succès de cette proposition, relayée dans plusieurs villes du Maroc par les « Jeunes nationalistes », les Autorités du Protectorat ont eu l’habileté de récupérer l’initiative, en instaurant en 1934, la « Fête du Trône » qui se perpétue jusqu’à nos jours.

Ce moment est important, car il instaure une relation intime et morale entre le Mouvement national et le Souverain. Il exprime aussi un rapport de loyauté entre un des principaux meneurs du combat national tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Maroc, entre Mohamed Hassan Ouazzani et le Sultan et futur Roi (après l’indépendance). Malheureusement, malgré cette relation, les Autorités du Protectorat, condamnent les deux figures de proue du mouvement national, Mohamed Hassan Ouazzani et Allal El Fassi, à un long exil de 1937 à 1946.

Dès le retour d’exil des leaders nationalistes, dans un contexte international marqué par la création des Nations Unies et la proclamation du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le Mouvement national est convaincu plus que jamais que la revendication de l’indépendance va dans le sens de l’histoire. Mais la France ne saisit pas l’opportunité de réaménager profondément ses relations avec ses colonies et protectorats. Pourtant, elle a cédé en Indochine en 1945 avant de s’imposer par la force, déclenchant la guerre d’Indochine perdue en 1954. Au Maroc, les promesses de réforme annoncées en 1946 tournent court. Mohamed Hassan Ouazzani, s’appuyant sur les forces libérales et progressistes en France, tente de convaincre les autorités françaises des aspirations des Marocains à l’indépendance et à la liberté. Il propose avec sa formation politique, le Parti Démocrate de l’Indépendance – PDI – une négociation qu’il entame avec des représentants qualifiés du Protectorat sur la base d’un mémorandum, présenté le 23 septembre 1947 à Sa Majesté le Sultan et au Résident général. Pendant plusieurs semaines, des séances de négociations ont lieu et à la fin de chaque séance, une délégation du PDI rend compte des résultats à Sa Majesté le Sultan qui a encouragé cette initiative.

Mais malheureusement, les milieux colonialistes et les intrigues politiques ont réussi à faire échouer cette négociation. Le Maroc aurait gagné une dizaine d’années dans son processus d’accès à l’indépendance ! L’histoire est connue, les crises ont été récurrentes entre la Résidence et le Palais dès 1946. Et c’est Le Sultan qui conduisait la dynamique revendiquant le retour à l’indépendance, marquée par le Discours de Tanger (1947), la grève du Sceau et son voyage en France en 1950 au cours duquel la négociation achoppe sur le refus français de renoncer au Traité de 1912. La crise franco-marocaine s’intensifie, sur fond d’attentats, d’arrestations de militants et de mesures policières. En août 1951, Mohamed Hassan Ouazzani quitte le Maroc qu’il ne regagnera qu’en mars 1956. Le moment est venu à ses yeux « d’internationaliser la question marocaine ». Mon père ainsi que d’autres dirigeants du mouvement national s’installent au Caire pour sensibiliser les pays arabes et asiatiques (Bandoeng 1954) à la cause marocaine. Les dirigeants nationalistes voyagent en Europe et aux Etats-Unis pour faire valoir les revendications du Maroc à l’indépendance au sein des Nations Unies.

L’exil de Feu Mohammed V a été l’expression de l’impuissance des autorités françaises face à la montée de la protestation et des actes de résistance. Comment le peuple marocain et le mouvement national ont vécu cet événement ?

L’exil de Mohammed V a provoqué un traumatisme notamment dans les milieux nationalistes et patriotiques. Le coup de force que signifie le remplacement forcé du Sultan légitime par Ben Arafa en août 1953 va donner lieu à un climat qui s’apparente à celui d’une guerre civile entre les combattants pour l’indépendance et les partisans de Ben Arafa menés par le Pacha de Marrakech, El Glaoui et la majorité des grands Caïds ; ces derniers redoutaient d’être privés de leurs pouvoirs « féodaux» en cas du  triomphe des nationalistes. Les partis nationalistes revendiquaient en effet l’instauration d’un Etat moderne, doté d’une Constitution et d’une administration au service du peuple dans toutes les régions du Maroc.

L’exil de Mohamed V a eu comme effet de mobiliser les nationalistes pour la défense du Sultan déporté de force et d’exiger son retour comme préalable à toutes négociations. Des délégations des Partis politiques se sont rendues à Madagascar pour se concerter avec le Sultan sur leurs revendications et lui dire que le peuple marocain était foncièrement derrière lui. Alors que le gouvernement français le pressait d’accepter une renonciation au Trône, le Sultan n’a jamais cédé. Ce refus a contribué à nourrir les revendications et les troubles au Maroc, au grand désespoir des dirigeants français, qui se résigneront à entamer des pourparlers.

Les derniers mois avant l’indépendance ont été marqués par des efforts diplomatiques intenses, au centre desquels se trouvaient le Roi Mohammed V. Pourriez-vous en dire plus ?

Quand la France se décide à ouvrir des pourparlers en été 1955, elle est acculée à faire un geste pour calmer la situation intérieure au Maroc, mais surtout pour démontrer à la future assemblée des Nations Unies à New York en automne 1955 qu’elle a entrepris des efforts en vue de résoudre bilatéralement le conflit franco-marocain, qui préoccupait de plus en plus l’opinion internationale.

Au moment de la rencontre convoquée par la France à Aix-les- Bains en août 1955 pour entendre non seulement les partis politiques, mais aussi des milieux et des personnalités représentant divers courants, le Sultan Mohamed Ben Youssef est toujours à Madagascar. Rien de concret n’est sorti des pourparlers d’Aix-les-Bains, si ce n’est la promesse du gouvernement français de reprendre les discussions à Paris à une date non – déterminée et dans un cadre non défini. Les nationalistes ont annoncé alors publiquement que le retour du Sultan légitime sur son trône était le préalable à toute entrée en négociation.

Depuis lors, les choses vont se précipiter. En octobre 1955, le Sultan et sa famille débarquent dans le sud de la France et s’installent à Beauvallon. Des délégations des partis nationalistes et diverses personnalités rendent visite à Sa Majesté le Sultan, alors que son sort n’est pas encore fixé. Devant affronter la mobilisation des masses initiée par le mouvement national au Maroc, le gouvernement français invite le Sultan à Paris où des négociations sont menées concernant son retour au Maroc qui est fixé au 16 novembre 1955. Sont aussi abordées les premières mesures à prendre pour réorganiser le gouvernement marocain et ramener le calme dans le Protectorat.

A peine installé à Rabat, le Souverain prend des initiatives pour mettre sur pied un gouvernement d’union nationale provisoire, composé de représentants des partis politiques et de personnalités indépendantes. Ce fut une période bouillonnante d’idées et de projets, mais aussi de divergences profondes entre les partis politiques qui ont conduit à des conflits dramatiques parfois. Les historiens n’ont pas encore pu faire toute la lumière sur ces événements tragiques survenus au lendemain de l’indépendance.

Quatre ans à peine après l’indépendance, Mohammed V rendit l’âme. Quel en a été l’impact sur le peuple marocain et le mouvement nationaliste ?

La disparition soudaine du Roi Mohammed V, encore dans la force de l’âge, a été cruellement ressentie par tout le peuple marocain, d’autant plus que Sa Majesté incarnait une union profonde entre le Peuple et la dynastie alaouite. Feu Mohammed V qui a vécu la douleur de l’exil et les manigances de la résidence générale a restauré la dignité et la pleine souveraineté du Maroc. Il a acquis une aura internationale, reconnue par toutes les Puissances au-delà des blocs antagonistes. Il s’est fait le défenseur des peuples algérien et africains qui luttaient pour leur indépendance. A ce combat, les dirigeants du mouvement nationaliste et notamment Mohamed Hassan Ouazzani ont apporté leur énergie et leur soutien surtout en termes de réseaux pour contribuer au rayonnement du Maroc et à la lutte pour la libération des peuples arabes et africains du joug colonial. La concertation était constante entre Sa Majesté Mohammed V et les leaders du mouvement national, conscients de l’importance de la Monarchie et de sa centralité comme symbole de l’identité marocaine.

Plus de 68 ans après l’indépendance, quels enseignements tirer de cette épopée nationale ?

Comme je l’ai déjà souligné au début de cet entretien, il est important que tout citoyen soit bien informé sur les événements importants qui ont marqué l’histoire de son pays. La lutte pour l’indépendance est certes une épopée nationale et mérite comme telle d’être célébrée et commémorée. Mais par rapport aux défis actuels que notre société doit relever pour occuper la place qui lui échoit dans le concert des Nations, il est essentiel de faire en sorte que tout le monde prenne conscience de la nécessité de se battre et de se dépenser sans compter comme l’ont fait les combattants du mouvement national pour l’indépendance du pays.

Une autre leçon qu’il convient de tirer de cette épopée, est justement l’importance de l’effort collectif et de l’union de toutes les forces vives de la Nation pour la réalisation des aspirations du peuple au progrès et à la dignité. Comme le souhaitait mon vénéré père jusqu’à la fin de son combat pour « une démocratie authentique », le peuple marocain, « maître chez lui » après l’indépendance, doit « devenir son propre dirigeant, le responsable de son sort et l’artisan de son avenir ».

Cette épopée nationale s’est inscrite dans un contexte de solidarité internationale qu’il est important de renouveler dans le contexte actuel de grands défis planétaires, de grandes tensions et de guerres. Notre pays, sous la conduite éclairée de sa Majesté le Roi Mohammed VI, assume avec conviction ses devoirs de solidarité et s’investit avec tact et persévérance dans la promotion d’un monde de paix.

Dr Houria Ouazzani

Présidente du Centre Mohamed Hassan Ouazzani pour la Démocratie et le Développement humain

 

Cliquez sur le lien pour consulter l’article :  https://epaper.lematin.ma/lematin/special/fete-de-l’independance/2023/11/18/9/

NB. Il faut cliquer sur les flèches dans la marge afin de défiler de la page 9 à la page 10.

Entretien traduit en arabe par le Centre Culturel Mohamed Hassan Ouazzani Itzer

Histoire : Lorsqu’un écrivain algérien proposa l’idée de commémorer la Fête du trône

Histoire : Lorsqu’un écrivain algérien proposa l’idée de commémorer la Fête du trône

La genèse de la Fête du trône au Maroc remonte à 1933, lorsque l’écrivain algérien Mohamed Ben Saleh Maysa, qui vivait dans le pays, en a eu l’idée.

Par Latifa Babas (Traduction Ghita Zine)

Publié le 29/07/2019 à 19h30

…Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/81669/histoire-lorsqu-un-ecrivain-algerien-proposa.html

31ème commémoration de la mort du regretté Izarab Ouazzani (1940-1992)

 

Le 21 juillet 2023, est célébrée en toute intimité à la Zaouia des Chorfas Ouazzani à Fès, la 31ème commémoration de la mort du regretté Izarab Ouazzani (1940-1992), fils de Mohamed Hassan Ouazzani, fondateur de la Fondation Mohamed Hassan Ouazzani à Fès en 1980 (ancêtre du CMHO actuel) et éditeur de toutes les œuvres de feu son père.
Ci-après, une notice biographique :

Quelques photos d’archives de feu Maître Izarab Ouazzani et de la première commémoration de son décès :
Izarab Ouazzani a été l’auteur de deux ouvrages où il a entrepris d’achever la rédaction des mémoires de feu son père relatifs à la période 1946 -1955 :
Entretiens avec mon père
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=6176
حدّثني والدي
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=6181
Il a aussi rédigé un article consacré à Mohamed Hassan Ouazzani dans le Mémorial du Maroc, vol. 6, p. 53-64 : Mohamed Hassan Ouazzani : Le combat de la plume.
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=5405
A voir également : La brochure éditée par la Fondation Mohamed Hassan Ouazzani à l’occasion de la 1ère commémoration du Décès du regretté Izarab Ouazzani.
http://mohamedhassanouazzani.org/?p=4663
Le Centre Mohamed Hassan Ouazzani présente ses plus vives condoléances à la famille du défunt, et plus spécialement à sa fondatrice Mme Houria Ouazzani.

تقبّل الخالق تعالى الفقيد العزيز بقبول حسن و عمّه بالمغفرة و الرضوان